Commentaires de lecteurs du livre "Qui t'a tuée?"

d'Henri Weigel

 

 

 

Marjorie P.

 

Nous nous sommes croisés chez Cultura et j’ai acheté (malgré vos réticences) votre livre « qui t’a tuée ? ».
Je tenais tout d’abord à vous rassurer, je vais très bien après cette lecture, que j’ai trouvée très agréable. Pas du tout oppressante. Je suis adepte de lecture traitant de crimes et de psychologie criminelle, ou l’on assiste souvent à une lente descente aux enfers. Mais votre oeuvre est originale, car Robert à la fois coupable (de meurtre) et victime (de sa folie) est projeté dans une sorte de monde parallèle jusqu’au point de non-retour. Votre style d’écriture m’a séduite et je ne manquerai pas de continuer à vous lire.

Georges L.


J’ai lu trois fois le roman « Qui t’a tuée ? », car, j’avoue avoir eu quelques difficultés à saisir où l’auteur a voulu nous emmener. Que signifient ces allers et retours dans le temps de Robert, le héros. Et surtout que dissimulent le début et la fin de l’histoire ? Je suis un fan de ses romans. Je les ai tous lus et depuis que je l’ai découvert, il y a trois ans, j’attends avec chaque fois la même impatience la sortie du « dernier ». Mais cette fois, il m’a surpris et interpellé, dérangé même. Il s’est passé plusieurs jours avant que soudainement dans une nuit sans sommeil un éclaircissement a soudainement envahit mon esprit irrité... Il s’agit d’une parabole : Robert parvenu à la veille de son passage à l’âge adulte (11 ans), refuse d’y entrer et tente de remonter le fil de sa vie d’enfant jusqu’à sa naissance. « Le bois » est tout simplement l’entrée du ventre de sa mère, son sexe. Devant l’impossibilité d’y parvenir, il se résout à vivre, mais sa vie ne le passionne guère. Il s’applique du mieux qu’il peut à faire ce que la société conformiste dans laquelle il évolue, attend de lui. Il y parvient malgré tout très bien. Son seul échec, il le rencontre avec les deux femmes (j’entends femme-sexe) de sa vie : Carole et Corinne, chacune ayant à sa manière repoussé son désir de mâle en « besoin ». Ce sont les deux qu’il tue du même coup de statuette de bronze. Tout est déclenché par ce terrible coup de soleil en Méditerranée. Tout s’entrechoque ensuite dans son esprit détraqué. Dans son désir final, le rejet de sa vie se répète, mais cette fois il trouve dans son délire le chemin qui le conduit jusqu’à sa propre naissance.

 

Marie-Ange W.

 

Nous nous sommes rencontrés au salon du livre a Besançon. Je suis la Corse qui habite Besançon. je viens de finir votre livre. J'ai été bluffée. Je me demandai à un moment donné où vous vouliez en venir.... Merci beaucoup. Je vais voir pour en racheter d'autres.

Olivier G.

J’ai bien lu votre roman et je le trouve très différent et le plus abouti de ceux que vous avez écrit.

La construction est très élaborée et aboutie. Les personnages ont une vraie étoffe et notamment le « héros » à une grande profondeur et une vraie puissance. L’intrigue est prenante et la chute inattendue et surtout cohérente. Il n’y a pas de temps et de détours inutiles. Tout se construit en touches et la montée en puissance continue. Le basculement dans l’homicide et ses suites est aussi forte que réussie. Ce thriller oscille toujours entre banalité de la vie, paranoïa aiguë et dédoublement de la personnalité.

Merci de m’avoir baladé pendant toutes ces pages

Éliane M.

"Qui t'a tuée", le nouveau titre de Henri Weigel démontre la diversité de son talent.
Après une série de romans policiers très bien menés mais d'une facture classique, celui-ci nous plonge dans les affres d'un monde où le psychologique est la clef de l'énigme.
Dès les premières lignes on est pris par le récit.

Critiques parues dans la presse et les blogs sur

Qui t'a Tuée?